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embrasser - 3.504 posts

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  • First kiss !
  • First kiss !
  • 164 4 8:56 PM Jul 30, 2018
  • Tag ton amour en commentaire ❤
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« Embrasse-moi et tu verras à quel point je tiens à toi ! »
  • Tag ton amour en commentaire ❤ . « Embrasse-moi et tu verras à quel point je tiens à toi ! »
  • 939 17 3:26 PM Jul 20, 2017
  • "Le temps, tout le consume et l'amour seul l'emploie"
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  • 517 14 8:14 PM Nov 4, 2016

Latest Instagram Posts

  • Сегодня день объятий)) а мне вспомнилось, как под Новый год, я напросилась на обнимашки от Санты.. и знаете, ведь даже если вас обнял по-доброму со...
  • Сегодня день объятий)) а мне вспомнилось, как под Новый год, я напросилась на обнимашки от Санты.. и знаете, ведь даже если вас обнял по-доброму совершенно чужой человек, на душе все равно потеплеет, и улыбка не заставит себя ждать.. Дарите свои объятия и не экономьте на них... #деньобьятий #обнимименя #обниму #обьятия #hugme #dayofhugs #jourdecalins #embrasser #smile #sourire
  • 24 3 yesterday
  • Alors je suis restée avec mes beaux yeux. Et lui avec ses belles lèvres.
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« I met a man with beautiful lips that I wanted to kiss. Not him. Just h...
  • Alors je suis restée avec mes beaux yeux. Et lui avec ses belles lèvres. . « I met a man with beautiful lips that I wanted to kiss. Not him. Just his lips. And I didn’t dare to ask him: I’m sorry, can I barrow your lips for a day? In exchange, I can let you take my beautiful eyes. » . . . . #levres #lips #dessin #drawing #lovestory #illustration #beauty #embrasser #kiss
  • 15 0 5 days ago
  • #42 Journal intime 16/01/2019 // Peinture: Mark Spain

Une nouvelle maison. Des nouveaux amis. Une nouvelle vie. Sans toi. J’ai déchiré en mille mo...
  • #42 Journal intime 16/01/2019 // Peinture: Mark Spain Une nouvelle maison. Des nouveaux amis. Une nouvelle vie. Sans toi. J’ai déchiré en mille morceaux nos photographies et nos mots d’amour. Ces souvenirs si tendres ne sont que poussière. Le regret caresse mes pensées. Je les chasse. La haine me nourrit et la solitude me noie. La douce voix de la conscience me supplie de pardonner. Pardonner ses erreurs. Pardonner les miennes. Nous pardonner. Samedi soir, les invités déposent leurs manteaux et fêtent ce nouveau chapitre de ma vie morose. L’alcool coule à flots et les rires sont nombreux. Je parfais mes lèvres de rouge en recherche inlassable de cette féminité sensuelle abandonnée il y a neuf mois. La porte de l’entrée s’ouvre. Un ami accompagné de cet inconnu me salue. Sa maturité me surprend. Son accent hispanique m’inspire. Son sourire bienveillant m’attire. Lui et moi assis, seuls, dans le canapé. Les heures trottent et courent. Nous voyageons dans ce monde parallèle qui est si doux et excentré. Des notes musicales rythmées vibrent. Mes épaules bougent. Mes doigts virevoltent. Il se lève et m’invite solennellement à danser. Danseur né, mon bassin suit avec harmonie ses pas de salsa. Un, deux, trois, un tour. Un, deux, trois, ses mains assurées descendent le long de mon dos. Seuls au monde, je lâche prise. Il sourit fier de son élève. L’intensité monte en crescendo. Mon pouls accélère. Un échange de regards passionnés électrise les spectateurs subjugués par cet amour éphémère. D’une nuit. De quelques heures. La musique s’estompe et, collés serrés, nous finissions. Applaudissements et révérences, nos corps se séparent. Tu dois partir et une petite voix fluette insonore te supplie de rester. À la porte, d’un air semi détaché, tu embrasses ma joue brûlante et tremblante de plaisir. Déception se lit sur mon triste visage, tu me promets un autre cours de danse. Mon cœur s’emballe à l’idée de te revoir. L’impatience me tient en haleine. Je te reverrai. Je l’espère. Les oiseaux chantonnent avec allégresse le lever du petit matin. Je démaquille mes yeux ornés de khôl noir. Le masque tombe. La réalité me percute. SUITE COMMENTAIRES.
  • 127 2 5 days ago
  • « nous avions pour projet de synchroniser les rêves d’un premier bataillon de rêveurs. apôtres du petit pas, déplaceurs de montagnes, ils façonnent...
  • « nous avions pour projet de synchroniser les rêves d’un premier bataillon de rêveurs. apôtres du petit pas, déplaceurs de montagnes, ils façonnent l’avenir. » ses mots - mes lignes @latulippehugo x
  • 45 4 6 days ago
  • #41 Montréal mon cœur PART XX // Art: Man and Woman par Joseph Bowler
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Elle titube. Il l’épaule. Son appartement haussmanien donne vue sur...
  • #41 Montréal mon cœur PART XX // Art: Man and Woman par Joseph Bowler ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Elle titube. Il l’épaule. Son appartement haussmanien donne vue sur la Tour Eiffel. Hélène se jete légère dans un des canapés de velours. Charles lui tend un verre de whisky et se place à ses côtés. Elle trempe ses lèvres et savoure délicieusement le liquide parfumé. Les yeux fermés, elle tente de recouvrir tous ses sens inhibés. Sa vision est troublée. Charles s’inquiète. Hélène le rassure et lui caresse avec douceur la joue. Il la désire. Il plonge son regard de braise dans son décolleté généreux. Elle se moque de son indiscrétion. Découvert, il détourne le visage pour dissiper sa gêne. Dans un geste assuré et violent, elle tire sur sa chemise et lui plante un baiser passionné. Il se détache de la jeune femme et passe goulûment sa langue autour de sa bouche pour savourer l’empreinte de la liqueur. Hélène cligne des yeux qui brûlent de fatigue. Sa nuque ne peut supporter sa tête lourde attirée par la force de la gravité. Charles, de ses mains assurées et bienveillantes, la maintient. “mais t’attends quoi pour me sauter? C’est pour ça que tu m’as amenée ici...”, elle articule avec difficulté. Elle s’endort assise sur le sofa, la bouche entrouverte. Charles déchiffre son visage angélique et ferme doucement son gosier de son long index. Amusé et touché par sa maladresse, il sourit. Celui-ci porte ce corps frêle et épuisé dans son lit. Il la déchausse et n’ose la déshabiller. Il l’avait déjà fait la veille mais cette fois-ci sa conscience l’en interdisait. Elle avait été troublée par son action et s’était promis de se faire pardonner cette impudence. Elle dormait si paisiblement. Son ventre se noue. Une vague d’anxiété l’envahit. Elle allait lui briser le cœur mais il était prêt a prendre ce risque. (À suivre) ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Avec amour, ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Le pouvoir du baiser
  • 152 1 8:55 AM Jan 15, 2019
  • #38 Journal intime 13/01/19 // Peinture: The danse of Ebb and Flow de Duy Huynh
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La nuit dernière j’ai rêvé de lui. La haine dissipée, ce ...
  • #38 Journal intime 13/01/19 // Peinture: The danse of Ebb and Flow de Duy Huynh ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ La nuit dernière j’ai rêvé de lui. La haine dissipée, ce n’était qu’amour. Paisible et douce, cette image me berçait. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Réunis à nouveau, tu me regardais de tes grands yeux. Notre amour passionnel rejaillissait. Interdit il l’était. Proches et amis priaient jour et nuit pour la guérison de mon coeur meurtri. Ton prénom avait été banni. À jamais. Dans l’espoir de protéger mon âme en perdition. Dans la salle voisine, ma famille conversait. Toi et moi cachés dans ce grenier, je ne pouvais te laisser t’échapper. La tension est à son apogée. Nos corps se rapprochent. Je n’ose te toucher. Une peur aiguë m’envahit. La peur de l’abandon. Ta présence chasse mes craintes. Tu déposes un baiser sur mes lèvres. Je suis ensorcelée. Nos langues dansent. Ton odeur attise mon désir. Tes mains chaudes déboutonnent ma robe. Mes fins doigts découvrent ton visage étrangement familier et agrippent ta chemise froissée. Peau contre peau, je m’agrippe. À toi. Mes pensées crient et hurlent des mots d’amour que tu n’entends pas. Tu me déposes nue sur le matelas vêtu de draps blancs défaits. L’intensité est palpable. Nos bouches se supplient. Tu embrasses goulûment mes seins et descends pour savourer mes cuisses. Des fourmillements transportent mon corps. Je te tire à moi. Les yeux plein de supplice, tu déchiffres mon seul souhait. Je te sens. Enfin. Je t’appartiens. Une vague de plaisir nous claque avec ténacité. Reste. Tu es mien. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Des bruits de pas se font entendre. La crainte se lit sur nos visages. Nos bras se délient. Il s’apprête. Je m’apprête. Clandestin, il se fige et, sans mots prononcés, me fait ses adieux. La porte s’ouvre. Ils m’épient. Amis et famille. Coupable, je détourne mon visage vers lui. Honteuse d’avoir consommé cette amour maudit par les miens. Disparu. Envolé. Dissipé. Les larmes montent et roulent, indécentes, le long de mes joues. La solitude pointe son nez. Sa désertion me tue. Reniée et bafouée, la lumière du jour me tire de ce rêve noir. La réalité me gifle. Nous n’existons plus. Pour toujours. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Avec amour, ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Le pouvoir du baiser
  • 113 4 10:57 AM Jan 13, 2019
  • #37 Montréal mon cœur PART XVII // Peinture: City lights de Nicolas Odinet
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Elle vêtit son corps d’une robe fleurie en mousseline et opte ...
  • #37 Montréal mon cœur PART XVII // Peinture: City lights de Nicolas Odinet ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Elle vêtit son corps d’une robe fleurie en mousseline et opte pour des ballerines beiges. L’interphone sonne. Elle sursaute. La jeune femme s’asperge de parfum doux et fruité et, enfile une veste en daim marronée. Elle jete un dernier coup d’œil à son reflet dans la glace, attrape son sac à main et descend les escaliers nerveuse. Un chauffeur l’attend devant une voiture de luxe noire et, lui ouvre la portière. « Je pense que vous vous trompez de personne. J’attends un ami… - Vous êtes Mademoiselle Hélène Dubassol ? - Oui… - Charles vous attend. Je vous invite à monter dans la voiture et je vous conduirai à lui. Il tient à s’excuser. Il a eu un empêchement et n’a pas pu venir vous chercher personnellement. - D’accord. Merci, elle répond genée. Elle se faufile dans la voiture et s’assoit timidement sur le siège en cuir. L’angoisse la submerge. Pourquoi avait-elle accepté de dîner avec le fils de son patron? Hélène se maudissait. De plus, son arrogance ne lui plaisait guère. Elle pouvait encore faire demi tour…elle pensait. « Nous y voilà. Je vais vous ouvrir la portière», explique le chauffeur tout en descendant de la voiture. Son cœur bat à mille à l’heure. Elle échafauda un plan pour s’échapper de ce traquenard. « Il vous attend», ajoute son chaperon. Il se tient droit et attend patiemment que celle-ci entre dans le restaurant. Il s’assura qu’elle ne s’envolerait pas. Honteuse, elle franchit la porte du restaurant japonais. Une belle jeune femme élancée conduit Hélène à sa table. Elle aperçoit au loin son compagnon de soirée qui, lui, pianote avec frénésie sur le clavier de son téléphone. « Je vous souhaite une excellente soirée », articule l’hotesse. « Je ne t’avais pas vu. Bonsoir! Tu as décidé de te joindre à moi ! Tu ne me detestes pas autant alors ! - Je n’ai pas vraiment eu le choix, n’est-ce-pas ? En plus, j’étais surveillée de très près… - Ah oui Lucas !, il s’exclaffe, il est très protecteur envers moi. Et non je ne t’ai pas laissé le choix. Vin blanc je suppose? - Tu laisses les gens décider de temps en temps ? LIRE SUITE DANS LES COMMENTAIRES.
  • 93 2 8:37 PM Jan 12, 2019
  • #36 Montréal mon cœur PART XVI // Peinture: Cheers de Nicolas Odinet
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La porte claque. Hélène saute de son lit et court pour confronter ce...
  • #36 Montréal mon cœur PART XVI // Peinture: Cheers de Nicolas Odinet ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ La porte claque. Hélène saute de son lit et court pour confronter cet étranger. Charles cherche en sifflotant une assiette et y dépose les quelques viennoiseries. « Ah bien le bonjour beauté ! - Mais vous faites quoi chez-moi ? - Tu peux me tutoyer très chère ! tu n’es certainement pas du matin. » Hélène scrute les moindres faits et gestes de son invité intrusif. Elle tire la chaise et s’assoit apeurée à table. Il la regarde du coin de l’œil tout en préparant avec agilité les bols de chocolat chaud. « Chocolat chaud ça te va ? - Oui... » Elle croque à pleine dents un croissant. Il sourit fier de lui. «merci », elle prononce doucement. Il sourit de nouveau. « Charles… - Oui ? - Tu m’as mise en pyjama hier soir ? - Ça serait un problème ?, il la toise du regard et décoche un sourire joueur - Tu m’as vue nue ! - J’ai fermé les yeux, il rit - Oh mon dieu ! mais tu aurais dû me laisser habillée ! - Mais en plus mademoiselle se plaint…je me suis préoccupé de ton bien être. - Et tu as dormi où ? - Dans ton lit. J’allais pas dormir par terre. - C’est un cauchemard…le fils de mon boss m’a vue nue et a dormi avec moi… - On se calme ma belle. Tu as un de ces égos. Bref, je dois partir. J’ai un rendez-vous client. Je passe te chercher à dix neuf heures pour diner. », il dit d’une voix assurée enfilant sa veste de costume bleue marine. Il lui embrasse furtivement la joue et s’enfuit. Hélène, muette et deboussolée, sirote son café au lait. Cet homme imprévisible l’a perturbée. Elle n’avait pas eu son mot à dire et ne voulait certainement pas diner avec ce prétentieux. Seulement, une part d’elle, curieuse et excitée, la supplie d’accepter ce rendez-vous galant. Hélène tait ces voix qui perturbent son esprit si cartésien. Elle décide de profiter de ce beau samedi ensoleillé pour faire quelques emplettes et dénicher une jolie robe pour sa soirée. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Hélène applique avec grace et méticulosité son rouge à levres. Elle coiffe sa crinière brune.
  • 99 1 8:26 PM Jan 12, 2019
  • #33 Montréal mon cœur PART XIV // Photo: Dior campaign 2013
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Hélène se promène dans les rues de Paris. Le vent encore doux de septembre lu...
  • #33 Montréal mon cœur PART XIV // Photo: Dior campaign 2013 ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Hélène se promène dans les rues de Paris. Le vent encore doux de septembre lui caresse le visage. Elle est heureuse. Enfin. La guérison, longue avait-elle était, elle ne pensait plus à lui. À eux. Deux longues années à lutter contre ces regrets montréalais. Elle respire et sourit. Son esprit est paisible. La vie lui réussissait. Rêve exaucé, elle travaillait dans une des maisons les plus prestigieuses de la mode française. Travailleuse acharnée, elle montait les échelons à la vitesse de l’éclair. Celle-ci côtoyait, lors de soirées mondaines arrosées, les grands gourous de la mode, les célébrités, et mannequins. Malgré les paillettes et le champagne à volonté, la simplicité lui allait si bien. Le rideau baissé, elle ôtait son masque et redevenait la Hélène de tous les jours. Une femme naturelle et libre. Qui profite des simples plaisirs de la vie. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Vendredi soir. La semaine de la mode parisienne battait son plein. Hélène habillée d’une longue robe en soie noire timidement décolleté dans le dos, gérait le lancement de la nouvelle ligne d’accessoires de la marque. La nuit prenait place à l’opéra de Paris. Acteurs et mannequins frôlaient le tapis rouge et posaient devant des centaines de photographes avant de se diriger dans cette salle grandiose où moulures dorées et fleurs blanches décorent les murs. Les réactions sont unanimes. La scène est à couper le souffle. Les cris et exclamations de surprises l’attestent. Les serveurs se promènent et remplissent avec méticulosité les flûtes de champagne. Les invités s’assoient autour des tables dressées par l’architecte d’intérieur du moment. Des plantes vertes et des plumes bordeaux cachent les sets de couverts en argent et transportent les conviés dans une jungle mystique. Une chanteuse lyrique accompagnée d’un orchestre anime avec douceur cette soirée décadente. Hélène s’assure du bien être de ces cinq cents personnes. Elle s’eclipse tout en discrétion et décide de prendre l’air. Elle s’assoit sur les marches seule et compte les quelques étoiles dans le ciel pollué de Paris. LIRE LA SUITE DANS LES COMMENTAIRES.
  • 78 6 5:03 PM Jan 8, 2019
  • #32 Montréal mon cœur PART XIII // Photo: Romeo + Juliet ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
L’appartement est sombre et vide. Ses colocataires festoyaient encore la fin de ...
  • #32 Montréal mon cœur PART XIII // Photo: Romeo + Juliet ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ L’appartement est sombre et vide. Ses colocataires festoyaient encore la fin de l’année. Wilfried tire le bras de sa bien aimée et la plaque contre le mur de l’entrée. Boum, boum, boum. Son corps fourmille d’étincelles de plaisir. Elle passe ses mains dans ses mèches blondes et l’embrasse fougueusement. Il croque dangereusement son nez, sa joue, sa nuque, son décolleté pour finir sa course par un baiser onctueux déposé sur sa bouche mouillée. Sa respiration à elle est saccadée. Le désir est si intense. Ils traversent le salon libres et insouciants. Des baisers volés virevoltent dans les airs. Ils rient. Ensemble. Dans sa chambre d’étudiante, ils se figent tous deux. Sacré, ce lit l’était. Seul un homme avait partagé ses draps. Wilfried lit les pensées troublées d’Hélène. « Nous ne ferons rien ce soir. Je te le promets. », le blond dit. Elle le fixe sans voix et une goutte transparente coule avec délicatesse pour se lotir dans le creux de sa bouche. Wilfried lui vole la perle d’eau et la succule goulûment. « J’ai envie de toi Wilfried mais tu pars et... », elle murmure. « Moi aussi. Je pourrai te déshabiller et te faire l’amour tout de suite. J’en ai tellement envie », il la coupe tout en dirigeant sa main vers le bas de son pantalon. Elle le touche. Elle le sent. Elle le veut encore plus. « Mais, je ne veux pas. Pas comme ça. Je veux te sentir, te toucher, t’aimer. Me réveiller le matin et te faire l’amour. », il ajoute. Elle pleure. Pleure de douleur. Pleure car elle sait que demain elle ne le reverra plus. Tout cela ne sera que simple mirage. Ce mirage qu’elle chérira temps. Son mirage à elle. Ils s’endorment habillés de leurs vêtements froissés. Les longues boucles de ses cheveux bruns couvrent son visage empourpré et terni par la souffrance. Face à face, leurs têtes reposent sur les oreillers imbibés d’eau salée amère et triste. Les bras croisés, ils s’aiment. Encore une heure ensemble. Reste. Ce mot redondant résonne sans cesse dans son esprit troublé. Reste. Elle le supplie. Encore 30 minutes. Reste. LIRE SUITE DANS LES COMMENTAIRES.
  • 155 2 8:36 AM Jan 6, 2019
  • #31 Montréal mon cœur PART XII // Collage by @pilar_zeta 🖤
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Hélène se détache de lui pour mieux l’observer. Ils se regardent. Un silence ...
  • #31 Montréal mon cœur PART XII // Collage by @pilar_zeta 🖤 ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Hélène se détache de lui pour mieux l’observer. Ils se regardent. Un silence pesant s’installe entre les deux jeunes gens. « Je pars demain matin en Australie... », il réussit à émettre tout doucement. « Mais tu reviens pour récupérer ton diplôme? Je te reverrai dans quelques semaines...n’est-ce-pas? », elle supplie. « Non. Je ne reviendrai pas. Je compte faire le tour du monde... et je ne sais pas quand je reviendrai... », il dit avec tant de gêne et de peine. Son cœur à elle se serre. De l’eau noie ses yeux bruns et une perle s’échappe et roule avec grâce sur sa joue. Enfin réunis, il lui échappait déjà. Leur temps était compté. « Donc je ne te reverrai jamais? », elle articule avec tant d’efforts. « On se reverra. J’en suis sûr. », il promet et espère si fort. Elle l’avait aimé trois ans. À distance certes mais, elle avait nourri un amour indescriptible pour cet inconnu à la blondeur nordique. Lui, perdu dans ses idées tourbillonnantes, la serrait encore plus fort. Enfin, le destin les avait réunis. Il ne pouvait vivre dans le regret. Il décida d’abandonner cette peur qui l’avait hantée depuis si longtemps. Il savait qu’elle serait à cette soirée. Il l’avait observée de si loin mais de si près aussi. Il l’avait toujours aimé et ne pouvait plus le nier. Égoïstement, il avait puisé le courage de lui parler. Ce soir. À elle, cette étudiante qui l’avait tant obsédée. Les aventures, nombreuses avaient-elles étaient, il n’avait jamais réussi à oublier son regard noisette. Jamais. Boum, boum, boum. Leurs cœurs crient à l’unisson. Il lui sèche une larme et caresse de son pouce sa lèvre baignée d’eau. Leurs nez se touchent. Il ferment les yeux et profitent de cet doux moment. « Viens chez-moi... », elle murmure. (À suivre) ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Avec amour, ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Le pouvoir du baiser
  • 166 1 4:07 PM Jan 5, 2019